Deux livres sur NonFiction

Sur le site de NonFiction sous le titre “Les parents, fossoyeurs ou victimes de l’école ?” sont traités deux livres : “Des parents dans l’école” de Martine Kherroubi et “L’école et ses stratèges” de Pierre Gombert.

“Les parents et l’école… un thème qui, en France, glisse fréquemment vers des jeux d’opposition tels que les “parents contre les enseignants” ou “la résistance de l’école face aux parents”. Derrière une apparente relation anodine qui pourrait aller de soi, on trouve encore en effet les stigmates de plus d’un siècle d’histoire un peu troublée dont on n’est pas encore totalement sorti.”
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“Des parents dans l’école” de Martine Kherroubi
Présentation de l’éditeur : Les relations Familles / Ecole sont au cœur des débats actuels sur l’éducation. Si tout le monde s’accorde sur la nécessité de renforcer la coopération entre les parents et les enseignants, aucune étude systématique n’avait été conduite sur la diversité des pratiques mises en œuvre dans les écoles. La Fondation de France a demandé à des chercheurs d’observer et d’analyser les modalités concrètes de ces coopérations dans dix-huit établissements primaires retenus pour leurs nombreuses actions destinées à favoriser l’entrée des parents dans l’école. La richesse des analyses tient au croisement des points de vue des parents et des professionnels. On y découvre la façon dont s’organise quotidiennement cette relation dans des écoles aux caractéristiques contrastées, les enjeux et les facteurs de cette coopération et ses conséquences sur la scolarité des enfants. Aux prises avec les réalités scolaires et familiales d’aujourd’hui, Des parents dans l’école ouvre aux lecteurs enseignants, parents, acteurs des collectivités locales, des pistes de réflexion et d’actions.

“L’école et ses stratèges” de Pierre Gombert
Présentation de l’éditeur : Par rapport aux années 1970, ce ne sont plus aujourd’hui les classes moyennes des secteurs publics qui sont en position de force dans le champ des pratiques scolaires, mais les fractions nouvelles des classes supérieures, et en particulier les cadres des secteurs privés dont les activités sont en relation avec le fonctionnement de la nouvelle économie (ingénieurs, chargés de communication, consultants en marketing…). Si les premières catégories ont largement contribué à donner le ton sur la scène associative et politique jusqu’au début des années 1980, cette dynamique apparaît aujourd’hui remise en cause sous l’effet conjugué du désengagement de l’État et de la mise en place des politiques néo-libérales. On assiste ainsi à une inversion du mouvement ancien (porté par les professions des services publics de la santé, de l’éducation et du social) qui profite principalement aux fractions inférieures des classes supérieures, dans un contexte marqué par une fragilisation des catégories intermédiaires et une intensification de la concurrence scolaire. Ces logiques sont particulièrement bien illustrées aux abords des grandes agglomérations, et notamment dans celles concentrant les catégories sociales qui ont partie liée avec les nouvelles formes d’organisation du travail. Elles caractérisent une population urbaine possédant un haut niveau de qualification, pour laquelle l’aptitude à l’innovation et l’accès à l’information sont des composantes essentielles des activités professionnelles. La connaissance de ces groupes sociaux diplômés et très impliqués dans la production des savoirs d’experts constitue un enjeu majeur afin de mieux comprendre les transformations en cours dans la sphère éducative.

De l’autorité de l’infantile à l’autorité éducative

Conférence de l’ISP le 16 octobre 2008 , de 18 heures à 20 heures, 21 rue d’Assas à Paris (métro Saint-Placide ou Rennes ou Saint-Sulpice).

La question de l’autorité est récurrente chez tout éducateur. Rien d’étonnant donc que les conférences qui l’abordent rejoignent un large public. Depuis la mise en place du cycle ISP en 1999, nous avons pu entendre sur ce thème Gérard Mendel, Jean-Pierre Lebrun, Philippe Jeammet, Jacques Pain, Dominique Ginet, Claude Halmos, Bernard Rey.

Le 16 octobre 2008, c’est Daniel Marcelli, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent au CHU de Poitiers qui interviendra sur le thème : « De l’autorité de l’infantile à l’autorité éducative ».

« L’autorité, c’est d’abord donner des autorisations, avant de donner des interdits », rappelle Daniel Marcelli. Mais ensuite, « interdire, prendre des sanctions, est difficile ! On voudrait que les jeunes obéissent sans avoir à payer de notre personne. Or, l’obéissance n’est pas quelque chose de naturel, c’est un fait culturel », estime-t-il. Comment concilier - comme éducateurs d’adolescents - l’aspiration légitime de les laisser s’épanouir, de ne pas interdire, d’être « cool », et la nécessité de poser des limites, de ne pas tout laisser faire ? « Tout est dans la négociation de l’espace de liberté, dans l’évolution progressive de ce qui est permis ou pas », confirme Daniel Marcelli.

Inscription : z.bounadjat@icp.fr, téléphone 01 44 39 60 23,
Participation aux frais : 5 €

Source : Cahiers Pédagogiques

Journée banalisée

Première journée banalisée pour le thème Peinture & Sculpture, le 14 octobre 2008

Peinture & Sculpture : thème de cette année

Le thème de cette année est : Peinture & Sculpture.

Dans ce cadre, plusieurs journées banalisées seront organisées, c’est à dire entièrement consacrées à des activités liées à ce thème. Elles se dérouleront sous forme d’atelier décloisonnés.

Pour la première journée qui aura lieu le mardi 14 octobre, les enfants de cycle 1 travailleront ensemble d’un côté et ceux des cycles 2 et 3 de l’autre.

A l’issue de la journée, les productions devront être terminées.

Pour les parents, deux organisations sont possibles pour les cycles 2 et 3 :
- soit animer 3 fois le même atelier avec des groupes d’enfants différents (deux ateliers le matin et un l’après midi);
-soit animer un atelier qui nécessite plus de temps, avec le même groupe d’enfants sur toute la journée.

Le temps pour les élèves du cycle 1 sera plus court : un atelier le matin et un atelier l’après-midi.

Apprendre, pas si simple

Les 20 organisations dont les CEMEA qui ont pris l’initiative de l’appel « Programme de l’école primaire : copie à revoir » signé par près de 40 000 personnes ont décidé de publier un document de quatre pages destiné aux parents d’élèves et aux enseignants des écoles. Imprimée à 400 000 exemplaires cette publication a pour objet de délivrer une information claire sur les nouveaux programmes, de dénoncer les conceptions simplistes et mécanistes qui ont présidé à leur conception et de contribuer à mettre en place un climat de confiance antre les familles et l’école.

Télécharger les 4 pages “Apprendre, pas si simple” sur cette page

Twitter

Il est désormais possible de suivre les mises à jour du site de l’APENA avec Twitter en s’y abonnant.

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Colloque Fernand Oury

ouryfernand.jpgColloque Fernand OURY, les 1 et 2 novembre 2008 à Paris.

“Ces pédagogies qui réussissent : la pédagogie contre la sélection ?”

Avec Mireille Cifali, Claire Héber-Suffrin, Francis Imbert, René Laffitte, Lucien Martin, Philippe Meirieu, Jacques Pain, Catherine Pochet, etc.

Et les groupes de pédagogie institutionnelle Marteau, Colson, Geffard, CEPI, CGE Belgique, Voie Lactée Suisse

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Refus de l’échec scolaire

illust_home.gif“Un « échec scolaire » n’est pas « une panne de machine » qu’il suffirait de « réparer » pour la remettre en route. Il a une raison d’être. Il sert à quelque chose. C’est la solution (peut être pas la meilleure) qu’a trouvée un élève devant un conflit, une situation qu’il n’arrive pas à gérer”. Jacques Nimier apporte sa contribution au blog ouvert par le Café pour la 1ère Journée du refus de l’échec scolaire.

En partenariat avec le Café pédagogique, l’AFEV organise le 24 septembre à Paris la 1ère Journée du refus de l’échec scolaire. Cette journée sera un moment d’information et de réflexion en commun pour qu’enfin la lutte contre l’échec scolaire devienne une priorité nationale pour l’opinion et les pouvoirs publics.

A Paris, cette manifestation sera placée sous le parrainage de Gabriel Cohn-Bendit, fondateur du lycée expérimental de Saint-Nazaire et militant de l’éducation alternative. De nombreuses personnalités du monde de l’éducation ont souhaité s’y associer, tels que les chercheurs Jacques Pain, Stéphane Bonnery ou Philippe Meirieu.

Ils sont porteurs de propositions. “La lutte contre l’échec scolaire”, nous dit Philippe Meirieu, “nécessite le travail de plusieurs acteurs, différents et complémentaires et, pourtant, tous entièrement et pleinement responsables. Ce paradoxe est difficile à accepter car nous fonctionnons souvent en faisant varier la responsabilité en sens inverse : dès lors que les parents seraient davantage responsables, les enseignants le seraient moins, et vice-versa. Dès lors que des structures d’accompagnement scolaire se mettraient en place, cela exonèrerait les uns et les autres… Or, l’important, justement, est de créer des configurations sociales et intellectuelles porteuses”.

Mais la lutte contre l’échec scolaire concerne tous les enseignants. En préparation à la journée, témoignez sur notre blog de vos analyses, vos réflexions, vos espoirs, vos pratiques pour qu’ensemble on obtienne que ce combat ait la place qu’il mérite.

Le blog du refus de l’échec scolaire

Le site de l’événement

Spectacle de l’année 2006-2007

Bande annonce du spectacle de fin d’année (2006-2007) sur le Moyen-Âge.

Il est possible d’acquérir le DVD auprès de l’APENA.

C’est la rentrée !

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Dessin de Martin Vidberg (trouvé ici). Ses autres dessins sont visibles sur son excellent blog: l’actu en patates.

Il y a d’ailleurs une géniale rubrique éducation.

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